sultanaoualidiaUnique collection de sièges design à La Sultana Oualidia

Au bord de la lagune, dans le parc luxuriant de La Sultana hôtel de Oualidia, parmi les différentes essences, les frondaisons de fleurs et les hauts palmiers, les salons extérieurs retiennent l’attention.

Véritables objets culte des années 50, quand le design n’était pas encore entré dans le vocabulaire quotidien, ils imposent leur note blanche et leur ligne aérienne et légère, sans se soucier qu’ils feraient pâlir d’envie nombres de collectionneurs avisés et de galeries spécialisées.

En fer forgé ou en fil d’acier, ce mobilier était à l’époque un concept totalement révolutionnaire. Le siège et la table deviennent des sculptures dans l’espace plus qu’un meuble utilitaire. La fluidité de leur ligne et leur apparente légèreté les   font traverser le temps sans prendre une ride. Le mobilier de jardin de Mathieu Mategot en fer forgé offre ses formes harmonieuses et élégantes. Ne se définissait il pas lui même comme le grand couturier du design ? A la Sultana, «Cap d’Ail» sa table ronde déploie avec superbe son empiètement légendaire en faisceau torse et ses fauteuils « Anthéor », toujours à empiètement vrille, offrent des lignes verticales se terminant en ruban enroulé.

Plus aériens encore, les fauteuils « Diamant » d’Harry Bertoia tressent l’espace de fils d’acier agencés comme les facettes d’un diamant. « Ils sont traversés par l’espace, ils sont fait d’air » déclarait il. Dans les années 1930, une vraie révolution… Au milieu de la végétation exotique de La Sultana, les sièges ont valeur de sculptures.

Dans le spa spectaculaire tout en pierre taillée, les sièges de repos «Red and Blue» de Guerrit Rietveld aux couleurs primaires s’harmonisent aux nombreux tableaux naïfs de Lalla Gboury ponctuant les murs. Ensembles, ils dynamisent la pierre et le marbre vieilli et rythment l’espace, telles des notes de jazz.

Quelle incroyable modernité que ce fauteuil culte du design, crée dans les années 20 . Egalement peintre, Rietveld comprend très vite l’importance de la couleur dans la conception d’un meuble. Ce qui à l’époque est très novateur.

Au fil des ans, l’association du siège, des tableaux de Mondrian et dans les années 70, d’une certaine petite robe d’Yves Saint Laurent prouve que l’art n’a pas de frontière…

Fidèle à sa devise : Que serait la vie sans œuvres d’art ? La Sultana Signature Oualidia déploie, dans la sérénité, une étonnante collection de meubles devenus rares.

Réservations : 05 24 38 80 08 lasultanaoualidia.com

Texte : Yolande Abat

© La Sultana

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